Les Missionnaires de la Charité

 

 La famille fondée par Mère Teresa

  Bénévoles pour les Missionnaires de la Charité à Kolkata (Calcutta)

 

  

   Expériences :

 

L'expérience a été merveilleuse, pleine de sens et inoubliable

 

Travailler à Kalighat a été une expérience qui change la vie

 

"J'ai soif" définit mon expérience au service des plus pauvres d'entre les pauvres

Être volontaire pour les Missionnaires de la Charité à Calcutta  a été plus qu'une'  expérience enrichissante

 

 

 

 

 

 

L'expérience a été merveilleuse, pleine de sens et inoubliable

 

A Kalighat, j'ai passé trois matinées mémorables en tant que bénévole. L'hôpital, créé par Mère Teresa en 1950, est géré par les Missionnaires de la  Charité, avec l'aide de bénévoles. Travailler là-bas m'a fait comprendre 1) la chance que nous avons, nous, Américains  et 2) comment  nous sommes  sur-réglementés ici aux Etats-Unis .......

 

C'est en Septembre que je suis entré à Kalighat, qui était très spartiate et propre, mais satisfaisant, et j’ai dit à la religieuse (toutes les religieuses parlaient l'anglais): « Je veux faire du bénévolat. » « Bien, » dit-elle. « Allez là-bas aider ce garçon à donner le bain aux hommes. » C'est tout. Je n'ai pas eu à remplir des papiers. Aucune empreinte digitale. Pas de numéro de sécurité sociale. Rien. Plus tard, ils ont pris mon nom et adresse et m'ont envoyé une carte de remerciement.

 

Et avec un autre bénévole j'ai porté un homme émacié à la zone de toilette, où, seul, avec un pichet en plastique j'ai versé de l'eau tiède sur la tête de l'homme, le dos, la poitrine, les bras et les jambes. Puis j'ai savonné la plus grande partie de son corps puis l'ai rincé et séché. Un autre bénévole m'a aidé à mener l'homme vers son lit, où je l'ai habillé avec un pyjama propre.

Une bonne part de la matinée a été consacrée au bain des hommes. J'ai aussi utilisé l'huile pour bébé Johnson pour frotter le cuir chevelu sec, le dos et les membres de certains hommes, dont la plupart semblaient apprécier le massage.

J'ai aussi aidé certains à prendre des pilules, et une fois j'ai donné une cuillérée de glucose dans la bouche d'un jeune homme, paralysé par une chute, qui ne pouvait même pas avaler. Le glucose a juste coulé dans sa bouche et dans sa gorge. Il ne pouvait pas parler ni bouger. Il me regardait fixement, impassible.

Un autre matin, j'ai aidé d'autres bénévoles, pour la plupart étudiants, venant de partout dans le monde, à laver les pyjamas des hommes et des femmes. La lessive a été fait à la main et aux pieds.

 

Le premier «cycle» de lessive impliquait un piétinement, comme une vendange, sur les vêtements souillés dans de l'eau savonneuse. Les vêtements ont ensuite été rincés à la main dans un autre bassin en béton, puis mis dans le bassin où je travaillais avec deux étudiants. Notre travail consistait à les rincer dans une solution désinfectante, les essorer et les remettre à un autre bénévole qui les pendait sur le toit au soleil.

 

Le troisième matin, j'ai aidé à laver la vaisselle à la main, bien sûr, accroupis devant  des baignoires basses sur le sol. Les plats étaient des assiettes de métal, tasses et cuillères.

 

Ailleurs, j'ai vu des femmes bénévoles d'âge moyen devant des machines à coudre. Je suppose qu'elles réparaient des couvertures et des pyjamas.

Les patients sont parmi «les plus pauvres parmi les pauvres» qui n'ont nulle part ailleurs où aller. Mère Teresa a tout fait pour que personne ne puisse mourir abandonné dans les rues.

Je n'ai  travaillé que  trois matinées, mais d'autres ont travaillé pendant un mois ou plus. Le bénévolat est gratifiant, et certainement  l'expérience a été merveilleuse et utile - inoubliable.

 

 

 Être volontaire pour les Missionnaires de la Charité à Calcutta  a été plus qu'une'  expérience enrichissante

 

 

Pour Esmeralada Bernal, une étudiante en sciences sociales originaire d'Espagne, qui a offert ses services aux Missionnaires de la Charité de Mère Teresa à Kolkata, ce volontariat a été plus qu'une expérience enrichissante. Elle se réveille tôt tous les matins à son hôtel de Sudder Street et fait route vers l'AJC Bose Road pour rejoindre Mother House, où elle se présente pour la journée. Le petit-déjeuner est partagé avec d'autres bénévoles du monde entier et, à 7 heures du matin, chacun d'entre eux se dirige vers plusieurs maisons de soins autour de Kolkata, y compris Nirmal Hriday (maison pour les mourants), Prem Dan (pour les malades et les malades mentaux) et Shishu Bhavan (pour les enfants orphelins).

 "Avant de venir ici, j'avais espéré travailler avec les mourants. Je voulais acquérir une compréhension plus profonde de la mort et offrir ma compagnie à ceux que je pensais en avoir le plus besoin. Mon expérience à Nirmal Hriday a été une expérience bien au-delà de ce que j'attendais ", explique Bernal, qui est ici pour passer la pause de mi-semestre. Comme Bernal, il y a des centaines de bénévoles enthousiastes de différentes parties du monde qui sont attirés par les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa, même plus d'une décennie après sa mort.

 

"Elle est toujours partout à Kolkata. Des statues de Mère Teresa surgissent partout dans les embouteillages et sa photo s' étale sur les murs des cafés Internet, des magasins, des librairies à-travers la ville". C' est ce que dit  Vanessa Arrington, une journaliste spécialiste de voyages originaire de Cuba, qui a donné dans son blog de nombreux détails sur son engagement bénévole auprès des Missionnaires de la Charité. Les volontaires ont la possibilité de travailler pendant quelques jours, quelques semaines ou plusieurs mois. Certains finissent même par rester pendant des années. Les tâches comprennent tout, depuis la lessive, le nettoyage des chambres à coucher, jusqu'à l'alimentation et le bain des patients, ainsi que le fait de passer du temps avec les centaines de personnes qui reçoivent des soins à domicile.

 

"L'expérience du bénévolat ici m'a poussé à sortir de ma zone de confort. J'ai dû couper les ongles  des femmes, ramasser des poux dans les cheveux et essayer de commencer une conversation avec eux », explique Hilda Adler, une étudiante en littérature de Berlin, en Allemagne. Les bénévoles travaillent généralement six jours par semaine. Ils peuvent choisir entre le quart du matin ou celui  de l'après-midi, mais beaucoup d'étrangers motivés finissent par choisir les deux. Cependant, ils réalisent rapidement que cela peut être un peu contraignant. "Je voulais travailler chaque quart de travail, mais l'intensité de l'expérience et la chaleur ont eu raison de moi. Alors maintenant, je ne travaille qu'un seul quart de travail par jour », explique Jacques Boucher, étudiant en MBA à Paris.

Contrairement à la perception populaire, les bénévoles ne doivent pas être catholiques ou même religieux. L'idée est de donner à chacun l'opportunité de tendre la main à ses semblables. "J'étais un peu sceptique à l'idée que ce soit une expérience religieuse, mais heureusement ce n'était pas le cas. C'était spirituel », dit Chris Martin, des États-Unis, qui a l'intention de s'installer à Darjeeling et d'y ouvrir une école pour les indigents.

Le programme de volontariat attire cependant un grand nombre de catholiques et de chrétiens, mais tous sont les bienvenus à la messe de 6h du matin tous les jours  et à l' Adoration de l'après-midi. ã Mother House.

 

 

  D'abord publié dans www.expressindia.com 2008.09.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bénévolat pour les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa

Par David Jolly

Calcutta (Inde) - Il n' est  que neuf heures du matin à Prem Dan, une installation de convalescence de longue durée dirigée par les Missionnaires de la Charité de Mère Teresa, mais mes camarades volontaires et moi-même sommes trempés de sueur quand nous nous penchons sur des réservoirs d'eau pour près d'une centaine de patients.

C'est un travail difficile dans la chaleur de début juin. Six bénévoles trempent des vêtements dans de l'eau savonneuse; le reste, moi-même compris, rince et essore les vêtements avant qu'ils ne soient mis à sécher sous le rude soleil d'avant la mousson. En tant que «vieillard», à l'âge de 44 ans, je crains d'abord de ne pas être capable de suivre les  20 jeunes qui m'entourent, mais j'ai vite le rythme. Il y a un fort esprit d'équipe ici, et quand une chemise mouillée passe près de mon oreille, renversant ma casquette de baseball dans l'eau, je me tourne pour faire face au coupable et rire avec tout le monde.

Mère Teresa, lauréate du Prix Nobel de la Paix, est morte en 1997 et est familière à tous mais tous ne réalisent pas que l' ordre de religieuses catholiques  qu' elle a fondé ici ä Kolkata -anciennement Calcutta- , continue à prospérer et que les sœurs et frères de l' ordre accueillent des volontaires en même temps qu' ils cherchent à remplir leurs vœux de veiller sur "les plus pauvres des pauvres."

A la différence de la majorité  des  volontaires , dont beaucoup  ont planifié leur venue pendant des mois ou  même des années Je suis arrivé sur un coup de tête. J' étais en Inde depuis 3 semaines en voyage d' études avec un groupe de travailleurs sociaux  Américains , mais fatigué du train-train du voyage' j' abandonnai le groupe dans l' état de Kérala-au Sud Est- et en 2 vols à bon marché, traversai le pays jusqu'à  Kolkata.

 

Trouver mon chemin vers la Maison mère, le quartier général des Missionnaires de la Charité, est simple. Au déjeuner, le lendemain de mon arrivée, je rencontrai un groupe d'Américains dans un restaurant de Sudder Street, où se trouvent la plupart des hébergements adaptés aux étrangers. Ils étaient  eux-mêmes sur la route du bénévolat et m'invitèrent à les rejoindre pour une séance d'orientation l' après-midi.

 

A Mother House, je rencontre des bénévoles du monde entier, notamment des Français, des Italiens, des Japonais, des Coréens, des Espagnols, des Allemands, des Américains, des Canadiens et des Irlandais. Bien qu'il y ait naturellement un certain clivage selon les différences nationales et linguistiques, les défis communs aident à rapprocher les étrangers. De nombreux bénévoles sont des voyageurs chevronnés, tandis que d'autres sont à l'extérieur de leur pays d'origine pour la première fois. (Je suis stupéfait de voir un couple d'Américains du Midwest violer une règle cardinale du voyage indien, manger de la salade crue dans un restaurant local.) Ils sont tous deux hors service pendant 48 heures. Certains des bénévoles sont des professionnels médicaux ou des travailleurs sociaux; il y a un certain nombre d'employés de bureau et de nombreux étudiants. Le plus jeune volontaire que je rencontre a 17 ans, le plus âgé est probablement bien au-delà de l'âge de la retraite..

 

Lors de la séance d'orientation, nous apprenons l'histoire de l'ordre, nous recevons des conseils sur les mendiants et les escroqueries dans la rue, et nous nous occupons de notre travail. Je suis affecté à une maison de groupe appelée Nabo Jibon, où je travaillerai avec des garçons gravement handicapés.

Quand j'arrive le lendemain matin à Nabo Jibon, à 45 minutes et deux trajets en bus de Mother House, j'apprends que la plupart des travaux de levage, de cuisine, de nettoyage et de lavage sont effectués par des employées locales et des jeunes novices. Les autres volontaires et moi nous asseyons et parlons individuellement avec les garçons, récitons l'alphabet, tapons dans un ballon avec eux, les poussons sur les balançoires et aidons au moment du repas. Je trouve que mes talents de chanteur, qui jouissent de peu de réputation dans la plupart des milieux, ont un grand succès ici, et les enfants applaudissent, rient et sourient à mes efforts. Un garçon, qui avait paru fermé au monde, sautait sur ses pieds et dansait avec ravissement lorsque je chantais la mélodie de l'Ode à la joie de la 9e symphonie de Beethoven.

Une travailleuse sociale du Nebraska, Liz, qui fait du bénévolat à Kolkata pour la deuxième fois, me conseille  instamment de travailler dans d'autres établissements. "Vous ne connaîtrez  pas sinon l'expérience" vraie ", me lance-t-elle d'une manière amicale.

 

Donc, quelques jours plus tard, je passe l'après-midi à travailler dans un endroit appelé Nirmal Hriday. Je l'aborde avec trac. Kalighat, comme on l'appelle aussi, proche d' un célèbre temple Hindou, est l'hospice pour les mourants qui fut le premier des établissements que Mère Teresa a fondés ici. Il abrite peut-être 150 patients dans des lits étroitement espacés, avec des hommes et des femmes dans des salles séparées. La plupart sont vieux et malades, mais personne n'est dans une douleur évidente.

 

Au lieu de l'atmosphère solennelle et oppressante que j'ai anticipée, je trouve une ruche d'activité et, une fois de plus, un sentiment animé de camaraderie parmi les volontaires. Les soeurs viennent de partout dans le monde, y compris l'Inde, et elles sont gentilles et extrêmement efficaces. Mais alors que les autres bénévoles, plus expérimentés, semblent savoir exactement ce qu'ils font, j'ai l'impression d' avoir beaucoup à apprendre, et après avoir fait des massages manuels et discuté pendant un certain temps avec les patients, je suis impatient d'accomplir des tâches. Quand une infirmière italienne déterminée me met au travail pour nourrir de petits pots de ce que j'imagine être une crème à la banane un vieillard aveugle et presque édenté, je saute sur l'occasion d'être utile.

 

Cette expérience nous fait conclure que les bénévoles à long terme sont beaucoup plus précieux que les touristes américains. Je rencontre un volontaire japonais, Hide, un homme d'âge moyen, qui commande l'opération de lavage de la vaisselle  à Kalighat. Il travaille pour les sœurs en Inde et aussi en Ethiopie depuis plusieurs années. Il a quitté le Japon au début de sa vie active pour aider les pauvres. Il est si sérieux et si compétent dans ce lave-vaisselle primitif (évidemment une opération critique dans une telle institution), que je peux facilement l'imaginer comme un agent de contrôle de la qualité dans une usine de semi-conducteurs dernier cri!

  Plus tard, j'apprends que beaucoup de patients ont la tuberculose. J'ai un jeune fils, et je m'inquiète d'avoir la maladie. Lorsque j'exprime mon inquiétude à un médecin canadien du nom de Luke, il m'assure qu'il est peu probable que je contracte la tuberculose avec un tel contact. "J'ai travaillé pendant des mois avec des patients tuberculeux au Nigeria, et mes marqueurs ne sont toujours pas devenus positifs", me dit-il, se référant à un test d'anticorps qui témoigne de l' exposition â la maladie. Il semble presque déçu...

 

Je ne suis pas catholique, alors  que beaucoup, probablement une majorité, des volontaires le sont; Néanmoins, personne n'a essayé de me convertir moi ou quelqu'un de ma connaissance.  En effet, les sœurs sont probablement trop occupées, et de toute façon, leur exemple est clairement la  meilleure publicité pour la foi que l'on est susceptible de trouver. Néanmoins, je commence chaque matin avec la  messe de 6 heures à la Maison mère, où nous sommes assis assis d'un côté, jambes croisées sur le sol, déjà trempés de sueur. Les religieuses, dans leurs saris blancs, et les prêtres dans leurs soutanes, souffrent silencieusement. Quelques ventilateurs électriques remuent l'air humide. Après un petit-déjeuner partagé de bananes, de pain blanc et de thé sucré et laiteux appelé chai, nous chantons des chants religieux, prions, puis nous partons à l' heure de pointe de Kolkata pour un trajet en bus vers nos «emplois».

 Kolkata, capitale de l'état du Bengale occidental, est réputée pour sa musique et ses arts. Il se classe derrière seulement Mumbai et Delhi parmi les villes indiennes, avec une population d'environ 14 millions de personnes sur sa large étendue. Les gens fiers soutiennent que la réputation de la ville est pire que sa réalité, et il y a quelque chose d'exaltant à se déplacer dans cette mer humaine. Mais même celui qui vient pour la première fois avec cependant une grande expérience de l' Asie trouvera une misère à une 'échelle accablante et que la faim est partout dans les visages des centaines de personnes que je vois dormir sur le trottoir tous les matins sur le chemin de la maison mère.

 

Un visiteur sans expérience des pays en développement est susceptible d' avoir besoin d' une période d'adaptation, aux petites arnaques, à l'air fétide, aux foules étouffantes, aux  bains en plein air et aux toilettes. Je suis arrivé au début du mois de juin, alors que la mousson commençait, et j'ai passé plusieurs heures un matin sous un toit fragile, trempé sous une pluie battante, alors que la circulation dans toute la ville était interrompue par de grosses crues. Tout cela fait partie de l'expérience.

En fin de compte, Prem Dan, l'établissement de convalescence, est le lieu où je me sens le plus utile; les volontaires travaillent vraiment, et les travailleurs non qualifiés (c'est-à-dire les journalistes) sont précieux ici. De retour à la buanderie, les vêtements faits, nous recyclons l'eau savonneuse, nous la mettons dans des seaux et la réutilisons pour nettoyer les trottoirs et les allées de l'établissement. Au moment où les trottoirs sont propres, la chaleur m'a laissé clairement étourdi Il faudra qu'au moins, je pense à porter un chapeau.

En milieu de matinée, nous apportons aux patients une collation de lait chaud, et après une tasse de chai rapide, je trouve une nouvelle occupation dans la  préparation du  déjeuner. J'échange des histoires avec un jeune homme bengali et quelques volontaires américains réfléchis alors que nous nettoyons les fosses glissantes de la chair de jacque jaune gluant. Après avoir nourri les patients, nous les aidons à aller aux toilettes et après le nettoyage, notre journée est terminée.

 

 C'est tout ce que je peux faire pour déjeuner moi-même et puis m'effondrer pendant une heure ou deux dans ma chambre d'hôtel.

 Aller aider les Missionnaires de la Charité peut sembler décourageant, mais rien ne peut être plus simple. Je me suis présenté à l'aéroport Netaji Subhash de Kolkata après 22 heures. sans réservation d'hôtel, ne connaissant personne. Un taxi m'a conduit à Sudder Street, où j'ai trouvé un hôtel - il n'apparaîtra pas dans les guides de voyage de luxe - et ai appris tout ce que j'avais besoin de savoir sur le bénévolat en demandant...

 

J'ai eu l'occasion de voyager en Inde avant mon séjour à Mother House, mais j'ai rencontré un certain nombre de volontaires qui étaient venus directement à Kolkata et qui avaient prévu de passer tout leur voyage là-bas. Cela semble dommage, car ils voient peu de richesses culturelles et artistiques célèbres de l'Inde. Les bénévoles travaillent dur, et la chaleur, la pollution et l'ampleur de la ville peuvent facilement les pousser à  passer beaucoup de temps allongés sur le lit d'une chambre d'hôtel, regardant le ventilateur du plafond.

Ce que je peux dire, c'est ceci: l'organisation que Mere Teresa a créée à Kolkata attire beaucoup de personnes intéressantes et chaleureuses en tant que bénévoles, et je mesure ma chance  d'en avoir été une petite partie.

 

 

 

 

 

 

 

 

♦Sœurs Actives  ♦Sœurs Contemplatives

♦Frères Actifs ♦Frères contemplatifs

♦Pères

 ♦Mouvement Corpus Christi pour les prêtre

♦Le mouvement Coopérateur, Malades et Souffrant

♦Bénévoles de Mère Teresa

♦Laïcs Missionnaires de la Charité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A Mother House, je rencontre des bénévoles du monde entier, notamment des Français, des Italiens, des Japonais, des Coréens, des Espagnols, des Allemands, des Américains, des Canadiens et des Irlandais. Bien qu'il y ait naturellement un certain clivage selon les différences nationales et linguistiques, les défis communs aident à rapprocher les étrangers. De nombreux bénévoles sont des voyageurs chevronnés, tandis que d'autres sont à l'extérieur de leur pays d'origine pour la première fois. (Je suis stupéfait de voir un couple d'Américains du Midwest violer une règle cardinale du voyage indien, manger de la salade crue dans un restaurant local.) Ils sont tous deux hors service pendant 48 heures. Certains des bénévoles sont des professionnels médicaux ou des travailleurs sociaux; il y a un certain nombre d'employés de bureau et de nombreux étudiants. Le plus jeune volontaire que je rencontre a 17 ans, le plus âgé est probablement bien au-delà de l'âge de la retraite..

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