♦Les Missionnaires de la Charité

 

♦La famille fondée par Mère Teresa ♦

 

  Lettres du Supérieur général à aux Coopérateurs

Collaborateurs malades et souffrants,

Laïcs MC,

 et Bénévoles

 

♦Sr Prema, MC

Décembre 2014

 

+

LDM

 

Maison-mère, Calcutta, 8 décembre 2014

 

« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu ». Mt 5,9

 

Mes chers coopérateurs, actifs, malades et souffrants, missionnaires de la charité laïcs, volontaires,

 

Le 9 novembre a marqué l’anniversaire de la chute du mur de Berlin, il y a 25 ans. Le Saint-Père, le pape François l’a commenté ainsi : « nous avons besoin de ponts et non de murs. Là où il y a un mur, il y a un cœur fermé ».

A Noël, nous nous réjouissons de l’Incarnation de Jésus, le fils de Dieu, qui unit dans Sa personne, Dieu et l’homme. Il est le pont au dessus du fossé qui nous sépare de Dieu. Il abolit le mur de la division en assumant notre nature humaine. Il nous fait participer à sa Divinité par les sacrements.

Marie, Mère de Jésus, nous invite à ouvrir nos cœurs pour comprendre la tendre compassion de Dieu, Notre Père, en étant attentifs aux petits signes simples de Dieu dans notre vie quotidienne. Dans chaque évènement et chaque personne, Jésus Se révèle à nous : « C'est moi, laisse-moi t'aimer ». Notre Mère Teresa a reconnu Jésus et Lui a permis de l'aimer de toutes les façons et par tous les chemins par lesquels Il avait choisi de venir à elle.

A Noël, nous contemplons l’amour dans l’enfant Jésus, faible et humble, qui conduit à Lui tous les hommes. L’amour ouvre les cœurs fermés et abat les murs de la division. Les Missionnaires de la Charité, famille religieuse internationale, ensemble avec vous tous, témoignent de l’amour sans partage de la Trinité.

La présence de notre Mère, sa bonté, sa compassion et sa sagesse inspirées par Dieu a apporté la paix et la réconciliation entre les individus, dans les familles et les groupes en conflit. Durant les émeutes entre hindous et musulmans à Calcutta, en 1963, elle vint chaque jour dans un camion de l’armée transporter les corps des mourants musulmans, décédés de Kalighat, jusqu’à leurs lieux de sépulture. Le 2 janvier 1991, elle écrivit une lettre adressée conjointement aux présidents Bush et Saddam Hussein leur demandant de choisir le chemin de la paix ; notre mère ne jugeait pas, ni ne critiquait ; elle aimait et mettait son amour en action. Elle est devenue un symbole d’unité. Dans notre monde d’aujourd’hui, nous tous, nous devons devenir de plus en plus des instruments de paix et d’unité.

 

« Des querelles de mots, il ne sort que jalousie, rivalité, soupçons malveillants, et disputes interminables. » (1 Tim 6, 4-5) En ce temps de Noël, en silence, comme Marie, écoutons le Verbe de Dieu dans nos cœurs et centrons-nous sur Jésus doux et humble.

 

Je remercie Dieu de permettre à nos sœurs de rester avec nos pauvres sous les bombardements au Moyen-Orient et en Lybie, et pendant l’épidémie d’ebola en Afrique. Pour la gloire de Dieu, que les prières et les souffrances des pauvres obtiennent la paix dans le monde à tous les hommes de bonne volonté. Voici des extraits de lettres que j’ai reçues de nos sœurs en mission au Moyen-Orient.

 

Amman, Jordanie : nous sommes si privilégiées de vivre dans ces « Lieux Saints », et dans un tel temps de grâce ! Nous sommes heureuses de partager pleinement la vie de nos pauvres qui sont depuis tant d’années dans ces lieux de guerre, de persécution, de martyre et de tension. Nous voulons vous dire de ne pas vous inquiéter pour nous, car nous voulons vivre et mourir pour Jésus, avec Jésus et comme Jésus. Nous sommes sûres d’obtenir force et grâces de ces lieux saints où saints et martyrs ont donné leurs vies pour le Christ, et par dessus tout, de notre mère céleste. Nous demandons à Jésus chaque jour de nous donner la foi et la force de mourir à nous-mêmes afin de devenir une moisson pour Lui et qu’ainsi, à travers nous, Il puisse continuer à donner la vie aux hommes.

 

Gaza, Palestine : Une nuit, à 22h, nous avons su que dans 10 minutes, les bombes allaient nous frapper. Nous avons mis rapidement nos enfants dans l’enceinte de l’église où nous sommes restées pendant deux heures, puis nous sommes retournées dans notre foyer quand nous avons compris que l’avion bombardait seulement l’endroit à l’extérieur de notre maison. Une autre fois, les militaires nous ont téléphoné à minuit pour nous ordonner d’évacuer. Deux sœurs sont allées voir le prêtre et deux autres sont restées à prier. Le prêtre a contacté le Patriarche qui nous a dit : « restez où vous êtes, mais allez dans la cave de votre foyer. » Nous avons porté nos 28 enfants lourdement handicapés au niveau le plus bas où nous sommes restées pendant les combats les plus violents durant 3 semaines. L’armée nous a appelé 5 fois pour évacuer, mais nous ne l’avons pas fait. Chaque fois qu’une bombe tombait, les enfants épileptiques pouvaient avoir une crise. Nous avons la messe tous les jours à 18h. Nous étions au centre de cette guerre avec 4 tunnels sous notre foyer. Les projecteurs satellite ont été sur nous durant 3 jours, aussi ils savaient où nous étions. Nous faisions des provisions pendant les cessez-le-feu. Nous avons amené nos femmes âgées du Nirmal Hriday (le foyer pour les malades) de l’autre côté de la route pour qu’elles soient avec nous. Nous n’avons pas été touchées par les bombes. A la fin du mois, durant les 3 jours du cessez-le-feu, le père nous fait sortir pour voir Gaza ; tout autour de nous était détruit ! Notre Dame nous a gardées saines et sauves et notre mur d’enceinte était debout : un vrai miracle !

 

Alep, Syrie : le 15 janvier 2013, nous finissions de déjeuner et nous avons vu de la poussière et des pierres volant dehors. La maison a tremblé. Avec l’aide des pères du Verbe Incarné, nous avons transporté nos malades. Notre maison était pleine de pierres, de boue, d’asphalte, de morceaux de verre, partout. Nous avons mis presque 4 jours pour nettoyer la maison et la cour. Nous avons été effrayées tout d’abord, mais les prières de toutes les sœurs nous ont soutenues, aussi nous avons pu continuer à accomplir Son œuvre au milieu de la peur, plaçant toute notre confiance en Lui. Aucune des sœurs n’a demandé à être changée. Au lieu de cela, chacune a soutenu l’autre. Nous étions heureuses d’avoir moins de tout. De 2012 à 2014, nous n’avons pas pu voyager pour notre retraite annuelle à cause des enlèvements. Nous remercions Notre Dame d’avoir toujours été une Mère aimante pour nous !

Les sœurs du Liban ont écrit : Quand les troubles ont éclaté à Arsal, le village le plus proche de la Syrie, les évêques catholiques ont demandé à chaque prêtre 3 messes par jour, 3 jours de jeûne dans tout le pays, et dans beaucoup d’églises et de sanctuaires, il y a eu l’adoration jour et nuit ; des chaines de chapelet ont été dites, et on a demandé à chaque famille d’allumer un cierge et de le placer dans la véranda ou à la fenêtre. Le mardi soir, le cessez-le-feu était en vue et le mercredi tous les otages sont rentrés et les militants se sont retirés en Syrie. Le jeudi a été proclamé jour d’action de grâces. Le Te Deum a été chanté à toutes les messes ; des adorations et des chapelets ont été offerts en action de grâces pour l’intervention de Notre Dame. On a rapporté à Arsal le miracle d’un jeune homme qui a pris la photo d’une maison qui avait été bombardée et où de la fumée s’élevait. Un de ses amis avait remarqué que Notre Dame était apparue dans cette fumée avec le même visage que celle de Harissa. Le jour suivant, un accord était annoncé !

 

Le Verbe de Dieu nous emplira de générosité et d’énergie pour payer le prix, pour prendre la peine de construire le pont de la paix et de l’unité dans notre famille et entre les personnes avec lesquelles nous vivons. La joie de notre très chère Mère sera complète quand elle vous verra tous dans vos familles et votre entourage, avec un seul cœur empli d’amour auprès de la crèche à Noël.

 

Je prie que Jésus puisse trouver un foyer chaleureux dans votre cœur et votre famille. Que la nouvelle année qui vient soit emplie d’un amour personnel pour Dieu, de paix et de joie. S’il vous plait, priez pour moi.

Que Dieu vous bénisse

Sr. M. Prema, MC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

♦Sœurs Actives  ♦Sœurs Contemplatives

♦Frères Actifs ♦Frères contemplatifs

♦Pères

 ♦Mouvement Corpus Christi pour les prêtre

♦Le mouvement Coopérateur, Malades et Souffrant

♦Bénévoles de Mère Teresa

♦Laïcs Missionnaires de la Charité

 

 

♦Statistiques 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

Text © Mother Teresa Center of the Missionaries of Charity

 

Mother Teresa Center

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Décembre 2014

 

+

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Maison-mère, Calcutta, 8 décembre 2014

 

« Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu ». Mt 5,9

 

Mes chers coopérateurs, actifs, malades et souffrants, missionnaires de la charité laïcs, volontaires,

 

Le 9 novembre a marqué l’anniversaire de la chute du mur de Berlin, il y a 25 ans. Le Saint-Père, le pape François l’a commenté ainsi : « nous avons besoin de ponts et non de murs. Là où il y a un mur, il y a un cœur fermé ».

A Noël, nous nous réjouissons de l’Incarnation de Jésus, le fils de Dieu, qui unit dans Sa personne, Dieu et l’homme. Il est le pont au dessus du fossé qui nous sépare de Dieu. Il abolit le mur de la division en assumant notre nature humaine. Il nous fait participer à sa Divinité par les sacrements.

Marie, Mère de Jésus, nous invite à ouvrir nos cœurs pour comprendre la tendre compassion de Dieu, Notre Père, en étant attentifs aux petits signes simples de Dieu dans notre vie quotidienne. Dans chaque évènement et chaque personne, Jésus Se révèle à nous : « C'est moi, laisse-moi t'aimer ». Notre Mère Teresa a reconnu Jésus et Lui a permis de l'aimer de toutes les façons et par tous les chemins par lesquels Il avait choisi de venir à elle.

A Noël, nous contemplons l’amour dans l’enfant Jésus, faible et humble, qui conduit à Lui tous les hommes. L’amour ouvre les cœurs fermés et abat les murs de la division. Les Missionnaires de la Charité, famille religieuse internationale, ensemble avec vous tous, témoignent de l’amour sans partage de la Trinité.

La présence de notre Mère, sa bonté, sa compassion et sa sagesse inspirées par Dieu a apporté la paix et la réconciliation entre les individus, dans les familles et les groupes en conflit. Durant les émeutes entre hindous et musulmans à Calcutta, en 1963, elle vint chaque jour dans un camion de l’armée transporter les corps des mourants musulmans, décédés de Kalighat, jusqu’à leurs lieux de sépulture. Le 2 janvier 1991, elle écrivit une lettre adressée conjointement aux présidents Bush et Saddam Hussein leur demandant de choisir le chemin de la paix ; notre mère ne jugeait pas, ni ne critiquait ; elle aimait et mettait son amour en action. Elle est devenue un symbole d’unité. Dans notre monde d’aujourd’hui, nous tous, nous devons devenir de plus en plus des instruments de paix et d’unité.

 

« Des querelles de mots, il ne sort que jalousie, rivalité, soupçons malveillants, et disputes interminables. » (1 Tim 6, 4-5) En ce temps de Noël, en silence, comme Marie, écoutons le Verbe de Dieu dans nos cœurs et centrons-nous sur Jésus doux et humble.

 

Je remercie Dieu de permettre à nos sœurs de rester avec nos pauvres sous les bombardements au Moyen-Orient et en Lybie, et pendant l’épidémie d’ebola en Afrique. Pour la gloire de Dieu, que les prières et les souffrances des pauvres obtiennent la paix dans le monde à tous les hommes de bonne volonté. Voici des extraits de lettres que j’ai reçues de nos sœurs en mission au Moyen-Orient.

 

Amman, Jordanie : nous sommes si privilégiées de vivre dans ces « Lieux Saints », et dans un tel temps de grâce ! Nous sommes heureuses de partager pleinement la vie de nos pauvres qui sont depuis tant d’années dans ces lieux de guerre, de persécution, de martyre et de tension. Nous voulons vous dire de ne pas vous inquiéter pour nous, car nous voulons vivre et mourir pour Jésus, avec Jésus et comme Jésus. Nous sommes sûres d’obtenir force et grâces de ces lieux saints où saints et martyrs ont donné leurs vies pour le Christ, et par dessus tout, de notre mère céleste. Nous demandons à Jésus chaque jour de nous donner la foi et la force de mourir à nous-mêmes afin de devenir une moisson pour Lui et qu’ainsi, à travers nous, Il puisse continuer à donner la vie aux hommes.

 

Gaza, Palestine : Une nuit, à 22h, nous avons su que dans 10 minutes, les bombes allaient nous frapper. Nous avons mis rapidement nos enfants dans l’enceinte de l’église où nous sommes restées pendant deux heures, puis nous sommes retournées dans notre foyer quand nous avons compris que l’avion bombardait seulement l’endroit à l’extérieur de notre maison. Une autre fois, les militaires nous ont téléphoné à minuit pour nous ordonner d’évacuer. Deux sœurs sont allées voir le prêtre et deux autres sont restées à prier. Le prêtre a contacté le Patriarche qui nous a dit : « restez où vous êtes, mais allez dans la cave de votre foyer. » Nous avons porté nos 28 enfants lourdement handicapés au niveau le plus bas où nous sommes restées pendant les combats les plus violents durant 3 semaines. L’armée nous a appelé 5 fois pour évacuer, mais nous ne l’avons pas fait. Chaque fois qu’une bombe tombait, les enfants épileptiques pouvaient avoir une crise. Nous avons la messe tous les jours à 18h. Nous étions au centre de cette guerre avec 4 tunnels sous notre foyer. Les projecteurs satellite ont été sur nous durant 3 jours, aussi ils savaient où nous étions. Nous faisions des provisions pendant les cessez-le-feu. Nous avons amené nos femmes âgées du Nirmal Hriday (le foyer pour les malades) de l’autre côté de la route pour qu’elles soient avec nous. Nous n’avons pas été touchées par les bombes. A la fin du mois, durant les 3 jours du cessez-le-feu, le père nous fait sortir pour voir Gaza ; tout autour de nous était détruit ! Notre Dame nous a gardées saines et sauves et notre mur d’enceinte était debout : un vrai miracle !

 

Alep, Syrie : le 15 janvier 2013, nous finissions de déjeuner et nous avons vu de la poussière et des pierres volant dehors. La maison a tremblé. Avec l’aide des pères du Verbe Incarné, nous avons transporté nos malades. Notre maison était pleine de pierres, de boue, d’asphalte, de morceaux de verre, partout. Nous avons mis presque 4 jours pour nettoyer la maison et la cour. Nous avons été effrayées tout d’abord, mais les prières de toutes les sœurs nous ont soutenues, aussi nous avons pu continuer à accomplir Son œuvre au milieu de la peur, plaçant toute notre confiance en Lui. Aucune des sœurs n’a demandé à être changée. Au lieu de cela, chacune a soutenu l’autre. Nous étions heureuses d’avoir moins de tout. De 2012 à 2014, nous n’avons pas pu voyager pour notre retraite annuelle à cause des enlèvements. Nous remercions Notre Dame d’avoir toujours été une Mère aimante pour nous !

Les sœurs du Liban ont écrit : Quand les troubles ont éclaté à Arsal, le village le plus proche de la Syrie, les évêques catholiques ont demandé à chaque prêtre 3 messes par jour, 3 jours de jeûne dans tout le pays, et dans beaucoup d’églises et de sanctuaires, il y a eu l’adoration jour et nuit ; des chaines de chapelet ont été dites, et on a demandé à chaque famille d’allumer un cierge et de le placer dans la véranda ou à la fenêtre. Le mardi soir, le cessez-le-feu était en vue et le mercredi tous les otages sont rentrés et les militants se sont retirés en Syrie. Le jeudi a été proclamé jour d’action de grâces. Le Te Deum a été chanté à toutes les messes ; des adorations et des chapelets ont été offerts en action de grâces pour l’intervention de Notre Dame. On a rapporté à Arsal le miracle d’un jeune homme qui a pris la photo d’une maison qui avait été bombardée et où de la fumée s’élevait. Un de ses amis avait remarqué que Notre Dame était apparue dans cette fumée avec le même visage que celle de Harissa. Le jour suivant, un accord était annoncé !

 

Le Verbe de Dieu nous emplira de générosité et d’énergie pour payer le prix, pour prendre la peine de construire le pont de la paix et de l’unité dans notre famille et entre les personnes avec lesquelles nous vivons. La joie de notre très chère Mère sera complète quand elle vous verra tous dans vos familles et votre entourage, avec un seul cœur empli d’amour auprès de la crèche à Noël.

 

Je prie que Jésus puisse trouver un foyer chaleureux dans votre cœur et votre famille. Que la nouvelle année qui vient soit emplie d’un amour personnel pour Dieu, de paix et de joie. S’il vous plait, priez pour moi.

Que Dieu vous bénisse

Sr. M. Prema, MC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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♦Frères Actifs ♦Frères contemplatifs

♦Pères

 ♦Mouvement Corpus Christi pour les prêtre

♦Le mouvement Coopérateur, Malades et Souffrant

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