Le tableau de jésus miséricordieux

"My gaze from this image is like My gaze from the cross"

L'HISTOIRE DES TABLEAUX DE JÉSUS MISÉRICODIEUX

DOCUMENTATION PHOTOGRAPHIQUE DE LA RESTAURATION DU TABLEAU

Le tableau de jésus miséricordieux


 

“JE DÉSIRE QUE LE MONDE ENTIER CONNAISSE MA MISÉRICORDE” (PJ 687).


THE SHROUD OF TURIN FRAGMENT - ANIMATION

"Mon regard sur cette image est le même que celui que j'avais sur la croix" (PJ 326).


“Je donne aux hommes un vase, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce
 à la source de la miséricorde. Ce vase, c’est ce tableau, avec l’inscription:
Jésus, j’ai confiance en Toi”
(PJ 327).

“Par ce tableau j’accorderai beaucoup de grâces;
que chaque âme ait donc accès à lui”
(PJ 570).



A fragment of the first image of Merciful Jesus, painted in Vilnius in 1934.

© The Congregation of Sisters of Merciful Jesus 

In these texts the Church's doctrine on images, justification and grace are explained. First, by itself an image is merely a painting, no matter how beautiful and expressive. Yet, it can point us the mysteries of the faith and dispose us to grasp and receive what it represents, in this case the Divine Mercy. It is thus a vessel, not the source, a reminder, not the reality. The reality is the merciful fountain of grace flowing from the pierced Heart of Christ on the Cross, and flowing out visibly to represent the visible, that is the sacramental, signs of grace, Baptism and Eucharist, standing for all the sacraments of the Church. Thus, St. John in his first letter insists on the presence of the invisible with the visible, the Spirit with the water and the Blood. 

The image also reminds us that salvation is not just by faith, but by works of charity also. It takes faith to see and believe in what the Image signifies, Divine Mercy poured out from Christ upon the Cross, but it takes mercy, love going beyond the strict requirements of justice, in order to draw down mercy on oneself. "Forgive us our sins as we forgive those who sin against us" (Mt 6:12) and  "the measure with which you measure will be measured out to you" (Mt 7:2) The Image of the pierced side of Christ pouring out blood and water reminds us that the Cross, love in action, is the price of mercy. "As I have loved you so also should you love one another."  (Jn 13:34) 

 

 

L’HISTOIRE
DES TABLEAUX DE JÉSUS MISÉRICODIEUX


peints par Adolf Hyla à Cracovie-Lagiewniki (Pologne)

En 1943, dix ans après la réalisation du premier tableau de Jésus Miséricordieux à Vilnius
(Lituanie) et cinq ans après le décès de sainte Faustine, un peintre, Adolph Hyla s’est adressé
à la Congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Cracovie (Pologne).  Il désirait réaliser un tableau qu’il voulait offrir à la chapelle des soeurs en tant qu’ex-voto pour remercier
le Seigneur d’avoir épargné sa famille durant la Seconde Guerre mondiale.

Les sœurs lui ont proposé de peindre un tableau de Jésus Miséricordieux. Elles ont présenté
à l’artiste comme modèle, la réproduction du premier tableau, peint par Eugène Kazimirowski
avec la collaboration de sainte Faustine. Elles  lui ont montré également la description du tableau contenue dans le Petit Journal de sainte Faustine. Cependant, le peintre a réalisé un tableau
à son idée.
Comme les dimensions ne permettaient pas qu’il soit placé dans la chapelle des sœurs à Cracovie,
la mère Irène Krzyzanowska lui en a commandé un autre. Ce dernier a été béni en janvier 1944
et placé dans la chapelle à Cracovie où il est toujours vénéré.
Sur ce tableau la silhouette de Jésus Miséricordieux se détachait sur fond de prairies, avec des arbustes. Après l’intervention du père Sopocko, en 1954, le fond du tableau a été couvert d’une couleur foncée et sous les pieds du Seigneur on a ajouté un carrelage.
Le tableau, offert par Adolf Hyla en tant qu’ex-voto, a été placé dans l’église du Sacré-Cœur
à Wroclaw. Cette église est reliée à la maison des soeurs de Notre-Dame de la Miséricorde
(voir Petit Journal, notes page 605, 606, 621).




Le premier tableau de Jésus Miséricordieux peint par Egène Kazimirowski à Vilnius avec
la collaboration de sainte Faustine, s’est retrouvé, après la seconde guerre mondiale,
sur le territoire de l’URSS où des milliers de gens, à cause de cruelles persécussions, pendant
des dizaines d’années ont été obligés de cacher leur foi. Le tableau a dû également rester caché.
La propagation en Pologne d’un autre tableau, a été peut-être providentielle pour détourner l’attention du tout premier tableau, „la Sainte Effigie” (comme l’a appelé le pape Jean-Paul II
à Vilnius en 1993). A vrai dire, il n’existait pas, à l’époque, d’autres moyens pour sauver ce tableau.

En outre, les restaurations du tableau, effectuées à plusieurs reprises, avec différentes couches
de peinture, à l’époque,  ont eu des effets néfastes sur son aspect.
La couche de paraffine posée par le restaurateur, bien qu’elle ait protégé le tableau
des effets néfastes de l’humidité, a modifié les couleurs d’origine. Tout cela a caché pendant longtemps la valeur artistique de l’œuvre.

En 2003, après une restauration professionnelle, le tableau a retrouvé sa beauté et l’expression
du message qu’il contient. La belle silhouette de Jésus Misericordieux apparaissant dans les ténèbres, attire l’attention de ceux qui Le prient sur la lumière des rayons de Miséricorde sortants
du Cœur ouvert sur la croix.

Je voyais ces deux rayons sortant de l’Hostie, les mêmes qui sont sur l’image,
ils étaient étroitement unis, mais ne se confondaient pas…
” (PJ, 344).

“...ces deux rayons indiquent le sang et l’eau – le rayon pâle signifie l’eau, qui justifie les âmes ; le rayon rouge signifie le sang, qui est la vie des âmes. Ces deux rayons jaillirent des entrailles de ma miséricorde, alors que mon cœur, agonisant sur la croix, fut ouvert par la lance” (PJ, 299).

 

 

Tableau peint en présence de sainte Faustine (par Eugène Kazimirowski, Vilnius, 1934)
 

Tableau peint après la mort de sainte Faustine (par Adolf Hyla, Cracovie, 1944)

Le tableau peint par Adolf Hyla a sûrement joué un rôle considérable dans la propagation du culte de la Divine Miséricorde. Les témoignages des grâces reçues, par son intermédiaire, en sont la preuve. Cependant, sa popularité n’a pas amoindri la valeur du premier tableau réalisé à Vilnius, exactement comme l’a demandé le Seigneur Jésus. Ce tableau a pu enfin être exposé dignement au-dessus du maître autel  du sanctuaire de la Miséricorde Divine à Vilnius. Entouré d’une incessante prière des religieuses et des pèlerins, il est offert à la vénération publique.

Mon regard sur cette image est le même que celui que j’avais sur la croix” (PJ, 326).

J’ai vu aujourd’hui la gloire de Dieu se répandre par cette image. Beaucoup d’âmes obtiennent des grâces, même si elles n’en parlent pas publiquement. Bien que les vicissitudes de cette image soient de toutes sortes, Dieu en retire de la gloire, et les efforts de satan et des mauvaises personnes se brisent et sont anéantis. Malgré la méchanceté de satan la Miséricorde divine va triompher sur le monde entier et sera adorée par toutes les âmes” (PJ 1789).


Le premier tableau de Jésus Miséricordieux, installé depuis 1987, à l’église du Saint-Esprit
à Vilnius (Lituanie), ne suscitait pas de grand intérêt ni chez pèlerins ni dans la hiérarchie écclesiale. Du fait de son exposition dans de mauvaises conditions, la toile du tableau a subi
des changements néfastes. C’est seulment, depuis le mois de juillet 2001, avec l’accord du père Miroslaw Grabowski, curé de l’église du Saint-Esprit, que la Congrégation des Sœurs de Jésus Miséricordieux a pu prendre soin de ce tableau unique, d’une valeur inestimable.
Cette congrégation entreprend, depuis des dizaines d’années, des démarches pour faire connaître
le premier tableau de Jésus Miséricordieux, celui qui a été réalisé dans l’atmosphère de la présence divine, de la prière et de la souffrance de sainte Faustine. Il a été réalisé en sa présence et avec
sa collaboration.
Grâce aux efforts et à la générosité des soeurs, en avril 2003, une restauration profonde a été effectuée. Elle a eu lieu dans la chapelle de la maison religieuse des soeurs à Vilnius. Toutes
les retouches ont été éliminées. On a réparé les dommages et enlevé les taches dues à l’humidité
et à l’essai pratiqué pour les faire disparaître avec des produits chimiques. La restauration
a redonné au tableau  son aspect original.


DOCUMENTATION PHOTOGRAPHIQUE DE LA RESTAURATION DU TABLEAU

Before conservation After removal of varnish After removal of overpainting
Close-up before conservation In the process
of removing overpaint
After removal of overpainting
Removing overpaint Consolidation of the original artist’s painting

Malgré la restauration profonde du tableau, la toile est restée très fragile. C’est pourquoi, il est important que le tableau soit exposé dans des conditions favorables, conformes aux prescriptions
du restaurateur. La restauration du tableau a été exécutée par Mme Edyta Hankowska-Czerwinska de Wloclawek, Pologne, restaurateur des oeuvres d’art, diplômée de la Faculté de Beaux-Arts

 

LLE TABLEAU DE JÉSUS MISÉRICORDIEUX
Vilnius (Lithuania)

(Le PETIT JOURNAL de Sainte Faustine) Plock, Pologne “1931, le 22 février
Un soir, alors que j’étais dans ma cellule, je vis Jésus vêtu d’une tunique blanche,
une main levée pour bénir, la seconde touchait Son vêtement sur la poitrine. De la tunique entrouverte sur la poitrine sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre pâle.
En silence, je fixais mon regard sur le Seigneur, mon âme était saisie de crainte, mais aussi d’une grande joie. Après un moment Jésus me dit: Peins un tableau selon le modèle que tu vois, avec l’inscription: Jésus, j’ai confiance en Toi.
(...) Je promets que l’âme qui honorera ce tableau ne sera pas perdue. Je lui promets aussi victoire sur ses ennemis dès ici-bas, et spécialment à l’heure de la mort.
(...) Je désire qu’il y ait une fête de la Miséricorde. Je veux que ce tableau que tu peindras avec un pinceau, soit solennellement béni, le premier dimanche après Pâques, ce dimanche doit être la fête de la Miséricorde. Je désire que les prêtres proclament Ma grande Miséricorde envers les âmes pécheresses. Qu’aucun pécheur ne craigne de M’approcher.
(...) Quand une fois, fatiguée par toutes les difficultés soulevées par le fait que Jésus
me parlait et me demandait de peindre ce tableau, je décidai fermement de demander
au Père Andrasz avant mes vœux perpétuels de me délivrer de ces inspirations intérieures et de me dispenser de peindre ce tableau. Après avoir écouté ma confession, le Père Andrasz me répondit ainsi: Je ne vous dispense de rien, et il ne vous est pas permis de vous soustraire à ces inspirations intérieures, mais vous devez absolument parler de tout à votre confesseur, absolument, autrement vous tomberez dans l’erreur, malgré ces grandes grâces de Dieu. Pour le  moment, c’est à moi que vous vous confessez, mais sachez que vous devez avoir un confesseur permanent, c’est-à-dire un directeur de conscience. Cela m’affligea énormément. Je pensais que j’allais me délivrer de tout et voilà que c’était le contraire - un ordre formel de suivre les exigences de Jésus. A ceci s’ajoutait le tourment de ne pas avoir de confesseur permanent.
(...) Cependant la bonté de Jésus est infinie, Il m’a promis une aide visible sur terre
et peu de temps après, je l’obtins à Vilnius (Lituanie). Je reconnus cette aide divine en la personne de l’abbé Sopocko. Avant d’arriver à Vilnius, je le connaissais déjà par une vision intérieure. Un jour, je l’avais vu dans notre chapelle entre l’autel et le confessionnal. J’avais alors entendu une voix dans mon  âme: Voilà l’aide visible pour toi, sur la terre. Il t’aidera à accomplir ma volonté sur la terre” (PJ 47-54).
La tâche que le Seigneur Jésus a assignée à sainte Faustine était humainement irréalisable parce qu’elle n’avait pas de savoir-faire fondamental dans le domaine des arts plastiques. Malgré cela, obéissant à la Volonté de Dieu, elle a essayé de peindre seule le tableau mais n’a pas réussi.
D’un côté les demandes pressantes du Seigneur Jésus pour que cette tâche soit accomplie et,
d’un autre côté, l’incrédulité des confesseurs et des supérieurs, ont énormément affligé sainte Faustine. Au bout de trois ans de séjour à Plock elle a été transférée à Varsovie (Pologne),
mais et elle n’a pas cessé de penser à la demande du Seigneur Jésus qui n’était pas encore réalisée. Il lui faisait ressentir combien cette tâche qu’Il lui avait demandé de réaliser, était importante aux yeux de Dieu.

“Soudain, je vis le Seigneur qui me dit: Sache que si tu négliges la peinture de ce tableau et toute l’œuvre de la Miséricorde, tu devras rendre compte, au jour du jugement, d’un grand nombre d’âmes” (PJ 154).

Après avoir prononcé ses voeux perpetuels sainte Faustine a été transférée à Vilnius. Là, elle
a rencontré l’aide qui lui avait été promise précédemment, le confesseur et le directeur spirituel l’abbé Sopocko qui a essayé de répondre à la demande du Seigneur Jésus.

“Guidé davantage par la curiosité de savoir comment allait être ce tableau que par la foi en la véracité de ces visions, j’ai demandé au peintre Eugène Kazimirowski de peindre ce tableau” (L’abbé Sopocko, Souvenirs).

L’abbé Sopocko a révélé partiellement au peintre la mission de sainte Faustine et il l’a obligé
à garder le secret. Ce peintre, apprécié et parfaitement instruit, s’était avéré digne de peindre
le tableau. Il avait suivi des études artistiques à Cracovie, sous la direction de Luszczakiewicz, Axentowicz et Wyczolkowski. En tant que boursier, il a séjourné à Lvov, à Munich et à Paris.
Il avait aussi approfondi ses connaissances à l’Académie de Saint Luc à Rome. Peindre selon
ce qui lui était dicté signifiait renoncer à sa propre vision artistique en faveur des conseils qui lui étaient transmis par Sainte Faustine En effet, elle vint dans l’atelier du peintre une fois par semaine au moins, pendant six mois, pour ajouter des détails et indiquer les erreurs. Sainte Faustine cherchait à obtenir une reproduction fidèle du tableau de Jésus Miséricordieux,
conforme à la volonté de Dieu tel qu’il lui avait été révélé lors de la vision.
Le fondateur de l’oeuvre, l’abbé Michel Sopocko, participa activement à la réalisation du tableau. A la demande du peintre, il posa revêtu d’une aube. Le temps passé ensemble à la réalisation du tableau fut l’occasion  d’examiner plus profondément la signification des détails. C’est Jésus même qui résolvait les questions litigieuses. (PJ 299; 326; 327; 344). La conversation de Sainte Faustine avec le Seigneur Jésus concernant le tableau terminé, fut très significative:

“A un certain moment, quand j’étais chez ce peintre chargé de peindre ce tableau, j’ai vu qu’il n’était pas aussi beau que l’est Jésus – j’en ai été beaucoup peinée, mais j’ai caché ma déception profondémend dans moncœur. (...) la mère supérirure resta en ville pour diverses affaires, moi je suis revenue seule à la maison. Je suis allée aussitôt à la chappelle où j’ai beaucoup pleuré. J’ai dit au Seigneur: Qui Te peindra aussi beau que Tu l’es? Soudain j’ai entendu ces paroles: Ce n’est ni dans la beauté des couleurs, ni dans celle du coup de pinceau que réside la grandeur de ce tableau, mais dans Ma grâce” (PJ 313).

De cette conversation émane la sincérité d’une personne dotée d’une grâce surnaturelle qui
dans ses expériences mystiques voyait la beauté du Sauveur Ressuscité. Le Seigneur Jésus apparut maintes fois à sainte Faustine vivant tel qu’Il était peint sur ce tableau (PJ 473; 500;
851; 1046; 1565). A plusieurs reprises, Il exigea que ce tableau soit exposé à la vénération publique. Cela prouve que le Seigneur Jésus avait accepté ce tableau.

Grâce aux efforts de l’abbé Sopocko, le tableau du Sauveur Miséricordieux a été exposé
et vénéré pour la première fois par des fidèles priant en très grand nombre, à Vilnius dans
la fenêtre de la chapelle de la Porte de l’Aurore (Ausros Vartu), du 26 au 28 avril 1935 durant
la cérémonie solennelle de clôture du Grand Jubilé de la Rédemption du Monde. Cette solennité coïncidait avec le premier dimanche après Pâques, comme l’avait demandé le Seigneur Jésus. Sainte Faustine y participa et l’abbé Sopocko prononça une homélie sur la Miséricorde Divine.
“Pendant trois jours ce tableau fut placé à la vue de tous et reçut les honneurs publics car il était placé à la Porte de l’Aurore, au faîte de la fenêtre, c’est pourquoi on pouvait l’apercevoir de très loin. A la Porte de l’Aurore, l’on célébrait solennellement, durant ces trois jours, la clôture du Jubilé de la Rédemption du Monde - 1900 ans après la passion du Sauveur. Je comprends maintenant que l’oeuvre de la rédemption est unie à cette oeuvre de la Miséricorde que le Seigneur exige” (PJ 89).

“Quand l’image fut exposée, j’ai vu le vif mouvement de la main de Jésus qui traça
un grand signe de croix. Le soir du même jour, (...) je vis ce tableau survoler la ville
et cette ville était tendue de réseaux et de filets. Quand Jésus passa, Il coupa tous les filets...” (PJ 416).

“Quand j’étais à la Porte de l’Aurore pour les cérémonie au cours desquelles le tableau a été exposée, j’assistai au sermon de mon confesseur (M. Sopocko); ce sermon sur la Miséricorde divine était le premier de ceux gue Jésus exigeait depuis si longtemps. Quand il commença à parler de cette grande Miséricorde du Seigneur, le tableau prit un aspect vivant et Ses rayons pénétraient dans les cœurs des personnes rassemblées, mais pas dans la même mesure, les uns en recevaient plus et d’autres moins. Mon âme fut inondée d’une grande joie à la vue de la grâce de Dieu” (PJ 417).

“Quand la cérémonie arriva à son terme et que le prêtre prit le Très Saint Sacrement pour donner la bénédiction, alors je vis Jésus exactement comme Il est représenté sur le tableau. Le Seigneur accorda Sa bénédiction, et les rayons se répandirent sur le monde entier. Soudain je vis une clarté inaccessible, qui avait la forme d’une demeure en cristal tissée de vagues d’une clarté inaccessible à toute créature, à tout esprit. Trois portes mènent à cette clarté – et à ce moment, Jésus, tel qu’Il est sur le tableau, entra dans cette clarté – par la seconde porte, à l’intérieur de l’unité” (PJ 420).

La cérémonie solennelle à la Porte de l’Aurore (Ausros Vartu) fut une manifestation publique
de la puissance de la Miséricorde Divine et, pour sainte Faustine, un signe et l’accomplissement des grâces précédemment annoncées.

Chapelle et galérie D’Ausros Vartu actuellement
SANCTUAIRE DE NOTRE-DAME DE LA MISÉRICODE – VILNIUS (LITUANIE)

Dans la correspondance ultérieure avec l’abbé Sopocko, sœur Faustine écrit: “Dieu m’a fait connaître qu’Il est content de tout ce qui est déjà fait. En m’abandonnant à la prière et à l’intimité avec Dieu, j’ai senti dans mon âme une paix profonde pour toute cette oeuvre. (...) Et maintenant en ce qui concerne ces images (les copies), les gens en achètent peu à peu et nombreuses âmes ont déjà senti la grâce Divine, descendue à travers cette source. Comme toutes les choses, de même celle-ci va avancer lentement. Les petites images ne sont pas aussi belles que ce grand tableau. Ceux qui sont attirés par la grâce divine les achètent..." (Extrait d’une lettre, Cracovie, le 21.02.1938).

A la suite de l’opinion positive des experts et avec la permission du métropolite de Vilnius, l’archevêque Romuald Jalbrzykowski, le 4 avril 1937, le tableau de Jésus Miséricordieux fut
béni et placé dans l’église Saint Michel à Vilnius. Ce fut le début d’une vénération croissante.
En 1941, la commission des experts, convoquée sur la recommandation de l’archevêque,
a confirmé que “ce tableau présentait des valeurs artistiques et constituait un acquis précieux
de l’art religieux contemporain” (procès-verbal de la commission chargée de l’estimation
et de la conservation du tableau du Rédempteur Miséricordieux à l’Eglise Saint-Michel à Vilnius,
le 27 mai 1941, signé par les experts: M. Morelowski, expert en histoire de l’art, père L. Puchaly, docteur et professeur du dogme, père P. Sledziewski, conservateur).

En raison de la guerre (1939-1945), le tableau de Jésus Miséricordieux s’est trouvé sur le territoire de l’U.R.S.S. Pendant plusieurs décennies, il fut inaccessible aux pèlerins. Il est resté enroulé
et caché dans un grenier, exposé à l’humidité et au gel. A plusieurs reprises il fut restauré
non professionnellement. Malgré de nombreuses menaces, par un dessein miraculeux
de la Providence, il a survécu à la période communiste.
Au cours des années suivantes, le tableau fut successivement placé dans l’église Saint Michel
à Vilnius (1937-1948); dans l’église de Nowa Ruda (actuellement la Biélorussie) (1949-1986)
et dans l’église du Saint Esprit à Vilnius (1987-2005). Depuis 2005, le tableau est vénéré
au Sanctuaire de la Miséricorde Divine à Vilnius.

Durant son pèlerinage en Lituanie, le 5 septembre 1993, le Pape Jean-Paul II a prié devant
le tableau de Jésus Miséricordieux à Vilnius. En parlant aux fidèles, il a appelé ce tableau

“UNE SAINTE EFFIGIE”

Dans toute l’histoire des révélations on connaît uniquement un cas où le Seigneur Jésus donna l’ordre de peindre un tableau Le représentant, et où il  transmit l’aspect qu’il devait avoir.
Après que le tableau ait été peint, Jésus
se révéla souvent à sœur Faustine dans une présence vivante avec la même apparence que celle qui a été peinte sur le tableau. En outre,
par Sa promesse d’accorder des grâces particulières à ceux qui vénéreraient cette image,
Il lui donna une valeur religieuse exceptionnelle.

 

 

“Par cette image j’accorderai beaucoup de grâces;
que chaque âme ait donc accès à elle” (PJ 570).

Tableau dans le Sanctuaire de la Miséricorde Divine à Vilnius.

“Je donne aux hommes un vase,
avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la miséricorde.
Ce vase, c’est ce tableau, avec l’inscription: Jésus, j’ai confiance en Toi” (PJ 327).

“Ces deux rayons indiquent le sang et l’eau: le rayon pâle signifie l’eau, qui justifie les âmes ; le rayon rouge signifie le sang, qui est la vie des âmes. Ces deux rayons jaillirent des entrailles de ma miséricorde, alors que mon Coeur, agonisant sur la Croix, fut ouvert par la lance. (…) Heureux celui qui vivra dans leur ombre” (PJ 299).

“J’ai vu aujourd’hui deux poteaux plantés dans la terre, très grands, j’en avais planté un, et une autre personne, S.M., (Sopocko M.) (...) Les deux poteaux étaient aussi proches l’un de l’autre que la dimension de ce tableau, et j’ai vu ce tableau suspendu très haut sur ces deux poteaux. En un instant  un grand sanctuaire se dressa sur ces deux poteaux en dedans et au dehors. J’ai vu une main qui finissait ce sanctuaire, mais je
n’ai pas vu la personne. Une multitude de gens était à l’extérieur et à l’intérieur de
ce sanctuaire et des torrents sortant du Cœur miséricordieux de Jésus se déversaient
sur tous” (PJ 1689).

 



"I DESIRE THAT THE WHOLE WORLD KNOW MY INFINITE MERCY" (Diary, 687).


 

 

LA VÉNÉRATION DE LA MISÉRICORDE DIVINE: LE TABLEAU, LA FÊTE, L’HEURE DE LA MISÉRICORDE....

LE TABLEAU DE JÉSUS MISÉRICORDIEUX . . . .... ....................

La Neuvaine à la Miséricorde Divine . . .. . .

Le chapelet à la Miséricorde Divine . .......................................................................... . ........... ...... . . . .............. . . ...