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«Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins»
(Ac 1, 8)
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Ten inspirational people named the patrons for World Youth Day |
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Ten inspirational saints and blesseds have been named the official patrons for World Youth Day Sydney 2008 (WYD08). A tradition of each World Youth Day, the 10 patrons have been chosen by the organisers and approved by the Vatican. An Australian artist, Richard de Stoop was commissioned to recreate their images. |
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"We ask everyone to learn their stories, and understand that ordinary people can do extraordinary things through the Spirit of Christ. "We particularly urge young people to get to know and pray with our patrons," he said. |
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10 Saints Patrons pour les JMJ 2008:
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Mary travaille au service du Christ et de Son Église dans toute l'Australie et en Nouvelle-Zélande, se déplaçant à cheval de Penola à Adélaïde, en passant par l'arrière-pays pour finalement s'installer à Sydney. À Penola, elle prend soin d'une petite fille aborigène délaissée ; elle voyage de nuit pour être au chevet d'une sœur mourante à Port Augusta et, à Kincumber, elle risque sa vie en traversant des eaux en crue pour rejoindre un enfant en train de mourir. |
Au cours du siècle qui suit, les Sœurs de St Joseph ouvriront de nombreuses écoles à travers l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Elles travaillent aussi parmi les plus démunis de la manière qui leur semble la plus appropriée.
Le zèle des personnes saintes soulève souvent la critique. Mary n'y échappe pas : elle est victime des doutes et même de la jalousie de ceux qui l'entourent, y compris du clergé local et de certaines sœurs de sa propre communauté. Elle est notamment excommuniée par l'évêque d'Adelaïde, décision à laquelle elle réagit avec obéissance, diligence et confiance dans la Providence de Dieu. Le même évêque la réintégrera dans la communion avec l'Église avant de mourir, reconnaissant avec humilité sa grave erreur.
Avec l'âge, la santé de Mary se dégrade, mais elle ne laisse pas la maladie l'éloigner de son travail avec les sœurs pour les pauvres. Alors qu'elle est en visite auprès des communautés de Nouvelle-Zélande, elle a une attaque et est obligée de rentrer à Sydney où elle meurt le 8 août 1909.
Pour toutes ces raisons, Mère Mary MacKillop est un emblème de l'Église en Australie. Depuis sa mort, les Sœurs de St Joseph continuent de vivre selon sa devise : « Ne jamais voir un besoin sans chercher à y répondre. »
La vie de la Bienheureuse Mary MacKillop témoigne de son ouverture à l'action de l'Esprit Saint : elle exerce les fruits de bonté, de charité et de maîtrise de soi face aux nombreux obstacles. Demande à Mary de prier pour que tu obtiennes la grâce de recevoir et de répondre à la force de la Sainteté de Dieu dans cette grande Terre australe de l'Esprit Saint.
Bienheureuse Mary MacKillop, témoin des jeunes et des personnes mises à l'écart - prie pour nous
« Dans une mission aussi difficile il faut que nous soyons des saints » Fête : 28 avril
Pierre Chanel est un prête missionnaire français mort en martyr sur l'île de Futuna et dont la dépouille fut exposée dans la Chapelle Villa Maria à Sydney pendant deux semaines avant d'être rapatriée en France pour être inhumée. Il est très approprié que ce « proto-martyr de l'Océanie » soit un des Patrons des premières Journées Mondiales de la Jeunesse organisées en Océanie, inspirant les jeunes de cette région à être « témoins [du Christ] jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1,8).
Pierre Chanel est né le 12 juillet 1803 à Cuet en France. Enfant déjà, il fait preuve d'une piété et d'une intelligence qui attirent l'attention du prêtre de Cuet. C'est ainsi qu'il bénéficie d'un programme d'éducation parrainé par l'Église, à la suite duquel il entre au séminaire avant d'avant d'être ordonné prêtre en 1827. En 1831, Pierre entre chez les Maristes, dont la mission est d'évangéliser l'Océanie. Il exerce comme professeur au Séminaire de Belley pendant cinq ans et, en 1836, il est nommé supérieur d'un groupe de missionnaires Maristes s'apprêtant à partir pour le sud-ouest du Pacifique. Ils quittent la France le 24 décembre 1836 accompagnés de Monseigneur Jean-Baptiste Pompallier qui allait devenir le premier évêque de la Nouvelle-Zélande.
Pierre est envoyé dans les îles de Wallis et Futuna. À son arrivée, il découvre que les guerres entre les tribus rivales et la pratique du cannibalisme ont réduit la population à quelques milliers de personnes et que les survivants sont profondément ancrés dans une religion prônant le culte de la terreur et des offrandes aux déités maléfiques.
Pierre travaille avec beaucoup d'assiduité, il apprend la langue locale, s'occupe des malades, baptise les mourants et se gagne ainsi la réputation d'avoir un cœur généreux. Son message de bonté et l'amour inconditionnel qu'il met dans son travail auprès des habitants, bien qu'initialement favorablement accueillis par le Roi Niuliki, ne tardent pas cependant à causer certains ressentiments. Le Roi Niuliki commence à penser que le christianisme menace son pouvoir de grand prêtre et éloigne son peuple des idoles. |
Pierre est déclaré martyr et est béatifié en 1889. Le Pape Pie XII le canonise en 1954. En l'espace de seulement quelques années après la mort de St Pierre Chanel, les habitants de l'île de Futuna s'étaient presque tous convertis au catholicisme.
La vie de St Pierre Chanel est l'exemple même du don de force du Saint Esprit et du fruit de la bonté, qui sont requis de tous les jeunes, mais surtout des jeunes prêtres. Toi qui, par la force de l'Esprit Saint, es venu en témoin de Jésus Christ jusqu?aux extrémités de la terre, tu peux prier pour obtenir le zèle et la sagesse nécessaires pour avoir part à la nouvelle évangélisation.
St Pierre Chanel, témoin pacifique de la foi jusqu'à la mort - prie pour nous.
Originaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Peter To Rot est un laïc et un homme marié. Catéchiste brillant et intuitif, ce père de trois enfants est martyrisé pour sa foi dans un camp de concentration japonais à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, à l'âge de 33 ans seulement. La volonté de ce jeune homme de témoigner, y compris jusqu'au martyre, est un signe de la disposition des peuples indigènes d'Océanie à vivre dans l'Esprit Saint.
Le Bienheureux Peter To Rot est né en 1912 à Rakunai en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et est le premier natif de Papouasie-Nouvelle-Guinée à être béatifié. Il est le fils d'un chef de tribu mélanésien nommé Angelo To Puia et de son épouse Maria la Tumul, couple de la première génération de chrétiens de la région.
Dès son enfance, Peter se montre d'une nature très spirituelle, en plus d'être un élève brillant. C?est pour cette raison que le prêtre de la paroisse, le Père Emilio Jakobi, pense d'abord que Peter est peut-être appelé à être prêtre. Dieu a cependant d'autres projets pour le jeune homme. Il veut que ce dernier soit très proche de Lui, mais d'une manière différente.
À la demande de son père, Peter se forme comme catéchiste à l'âge de 18 ans afin de pouvoir aider les missionnaires dans leur travail. Il ne tarde pas à prendre des responsabilités dans le groupe.
Sa vocation lui permet d?amener son peuple à Dieu. Il met en place des leçons de catéchisme à Rakunai de même que des classes d'enseignement doctrinal et des temps de prière. Il aime avant tout faire la connaissance des gens et connaître leur vie quotidienne et les difficultés qu'ils rencontrent. À 24 ans, Peter épouse Paula la Varpit et de leur mariage naîtront trois filles. |
Peter élève la voix pour défendre le caractère sacré du mariage et son importance dans le plan de Dieu. Il ne se contente pas de s'opposer aux Japonais mais aussi il se prononce publiquement contre son propre frère Joseph qui s'était déclaré en faveur de la réintroduction de la polygamie.
Peter est arrêté à cause de ses opinions. Beaucoup de membres de la communauté tentent de le faire sortir de prison mais, en 1945, il est exécuté par injection létale comme martyr de notre foi.
Peter est béatifié par le Pape Jean-Paul II le 17 janvier 1995 au cours d'une cérémonie dont le moment fort a sans doute été le chant interprété en anglais créole par son peuple pour lui rendre hommage, chant le qualifiant de "Yu strong na yu tru" ou "fort et intègre".
Pour les pèlerins des JMJ08, le Bienheureux Peter To Rot est un grand témoin du fruit spirituel de la générosité dans la diffusion de l'Évangile par l?enseignement et la prière. Par les dons de l'Esprit Saint que sont l'intelligence et la crainte de Dieu, la vie et la mort de Bienheureux Peter To Rot, t'invitent à honorer la sainteté de l'union sacramentelle entre un homme et une femme.
Bienheureux Peter To Rot, témoin de la famille et de la foi - prie pour nous
Mère Teresa de Calcutta est pour beaucoup le visage féminin de l'Église catholique moderne. En se mettant au service de ceux que la société a abandonnés, les plus pauvres d'entre les pauvres, Mère Teresa traduit l'amour en actes. Son esprit de générosité a amené de nombreuses personnes à la suivre et inspirera certainement les jeunes du monde à "aimer jusqu'à en souffrir" et à mettre ainsi leurs pas dans ceux de Jésus en sacrifiant leur vie aux autres. Mère Teresa ne connaissait pas de limites à l'amour du Christ exprimé dans son dévouement pour les plus pauvres des pauvres.
Agnès Gonxha Bojaxhiu voit le jour le 26 août 1910, à Skopje, en Macédoine, dans une famille d'origine albanaise. À l'âge de 12 ans, elle sait déjà que Dieu l'appelle à Lui donner sa vie et, à 18 ans, elle quitte sa famille pour entrer chez les Sœurs de Lorette, une congrégation irlandaise œuvrant principalement en Inde. Elle fait ses vœux le 24 mai 1931 et passe les premières années à enseigner au lycée St Mary. C'est dans les bidonvilles de Calcutta cependant, au cœur de la pauvreté et de la souffrance, que Mère Teresa entend l'appel à ne faire qu'un avec les pauvres et qu'elle commence une école en plein air dans les bidonvilles.
En 1950, Mère Teresa reçoit la permission du Vatican de fonder une congrégation diocésaine avec pour mission de s'occuper de tous ceux qui ont été rejetés par la société et qui, en conséquence, souffrent physiquement et émotionnellement. Les Missionnaires de la Charité sont créées et le premier hospice pour les mourants est ouvert en 1952.
Pendant les années 1970, en raison du nombre croissant d'adultes et d'enfants délaissés, la congrégation ouvre des maisons pour les lépreux, des orphelinats ainsi que des hospices gratuits dans des temples et des entrepôts abandonnés. |
Dix ans plus tard, les Missionnaires de la Charité se sont répandues dans le monde entier avec une présence en Australie, en Europe, en Afrique et aux États-Unis. En 1982, Mère Teresa sauve 37 enfants pris au piège dans un hôpital à Beyrouth, influençant la signature d'un accord de cessez-le-feu entre l'armée israélienne et les Palestiniens. Elle se rend elle-même sur place avec des membres de la Croix Rouge, montrant ainsi son courage et sa persévérance à faire la volonté de Dieu. Elle continue à œuvrer dans le monde entier, travaillant en Ethiopie par exemple ou avec les victimes de la catastrophe de Tchernobyl, les rescapés du tremblement de terre en Arménie ou encore dans les pays communistes. En 1996, la congrégation compte 517 missions dans plus d'une centaine de pays.
Mère Teresa a reçu plusieurs récompenses pour son travail, notamment le Prix de la Paix du Pape Jean XXIII en 1971 et le Prix Nobel de la Paix en 1979. Elle a utilisé sa notoriété mondiale pour attirer l'attention du monde sur des questions morales et sociales importantes. Elle considérait que la pauvreté n'est pas seulement dans l'indigence mais aussi dans le fait de ne pas connaître l'amour du Christ.
Après un premier infarctus en 1983, sa santé se détériore sérieusement à partir de 1990. Suite à une crise de paludisme et à un arrêt cardiaque, elle abandonne ses responsabilités à la tête de la communauté en mars 1997. Mère Teresa meurt le 5 septembre 1997, une semaine seulement après son 87ème anniversaire.
Bienheureuse Teresa de Calcutta n'était pas qu'une religieuse Missionnaire de la Charité, mais une missionnaire de la charité au sens propre, le feu de la charité du Christ. Elle a vécu cela tout en supportant avec patience une très longue nuit de la foi. Les pèlerins des JMJ08 peuvent lui demander de voir Jésus en tous ceux qu'ils rencontrent et de protéger la dignité de chaque personne de sa conception jusqu'à sa mort.
Bienheureuse Teresa de Calcutta, témoin des pauvres et des mourants - prie pour nous
« C'est l'amour seul qui compte », Fête : 1er octobre
Sainte Thérèse est la plus jeune des "docteurs" (enseignants) de l'Eglise à l'âge de 24 ans et elle a été un temps la Sainte Patronne de l'Australie. Patronne des missions et religieuse carmélite contemplative, elle incarne le lien qui existe entre une vie qui, se reposant sur la force du Christ, lui rend témoignage et porte du fruit, et la nécessité de s'abandonner à Dieu comme un enfant. La visite de ses reliques en Australie en 2002 a révélé combien elle était aimée dans ce pays.
Ste Thérèse de Lisieux est née en France en 1873. Elle est l'une des neuf enfants de Louis et Zélie Martin. A l'âge de quatre ans, Thérèse perd sa mère, atteinte d'un cancer. Elle a neuf ans quand sa sœur aînée Pauline entre au Monastère des Carmélites à Lisieux. Envahie par une grande solitude et par la détresse, elle tombe gravement malade, souffrant de maux de tête constants, d'insomnie, de la fièvre, du délire et d'hallucinations. Aucun traitement ne semble efficace jusqu'à ce jour du 13 mai 1883 où un miracle se produit. Thérèse se tourne vers une statue de la Vierge Marie et prie pour son rétablissement lorsque soudain elle voit le visage de Notre Dame rayonner de "bonté et amour". Le sourire de notre Bienheureuse Mère l'a guérie ! Avant même d'atteindre dix ans, Thérèse a compris la mission de sa vie : s'occuper du salut des âmes.
À peine âgée de 15 ans, elle demande à entrer au couvent des Carmélites. Le refus qu'elle essuie alors ne la dissuade pour autant et elle finit par se rendre à Rome pour aller voir le Pape et lui demander la permission de devenir religieuse.
D?abord réticent, le Pape donne finalement son accord et, un an plus tard, Thérèse est admise au couvent des Carmélites. Elle passera le reste de sa vie cloîtrée. Thérèse voyait en Dieu un Père tendre et aimant qui se réjouit des plus petits actes de charité. Elle faisait preuve d'un abandon presque parfait, voire même d?une confiance audacieuse, dans le Seigneur.
Thérèse meurt le 30 septembre 1897 en promettant aux générations futures de passer son ciel à faire du bien sur la terre : « Je ferai tomber une pluie de roses sur la terre ». Sa vie témoigne d'une simplicité et d'une confiance totale en Dieu, qui, vécues dans la charité, surpassent largement l'impression d'abandon.
Ste Thérèse est un merveilleux exemple pour les jeunes parce qu'elle nous montre que le chemin de la sainteté, unique pour chacun, passe par des actes très simples de charité et de confiance. Elle affirme que « c'est l'amour seul qui compte ». Les pèlerins des JMJ08 peuvent demander son intercession pour obtenir la grâce de s'abandonner à la Providence de Dieu, à Sa Puissance dans leur "petitesse".
Saint Thérèse de Lisieux, témoin de la confiance et de la simplicité - prie pour nous.
« Pour l'amour de Jésus je lui pardonne et j'aimerais qu'il vienne avec moi au paradis » Fête : 6 juillet
Maria Goretti est une jeune fille italienne qui refusa de compromettre sa chasteté aux désirs pressants d'un ami de sa famille, qui finit par la tuer d'une manière brutale et sauvage. Touché par son témoignage, il se convertit au christianisme, et à la surprise générale, il est présent aux côtés de la mère de Maria lors de la canonisation de cette dernière. Martyre et "témoin" de la chasteté au XXème siècle, elle nous donne un exemple merveilleux de la victoire puissante et simple du Christ dans un monde qui a tant besoin d'un tel témoignage.
Patronne de la Jeunesse, Maria Teresa Goretti est née en 1890 à Corinaldo en Italie. Elle est la deuxième des sept enfants de Luigi Goretti et Assunta Carlini, un couple de la campagne luttant pour s'en sortir financièrement. En 1899, Luigi Goretti décide de déménager avec sa famille pour aller vivre à Ferriere di Conca près de la ville actuelle de Latina. La famille s'installe alors dans un immeuble qu'elle partage avec une autre famille : Giovanni Serenelli et son fils adolescent, Alessandro.
Maria n'a que neuf ans lorsque son père meurt du paludisme et elle développe très vite une grande force et maturité. Elle s'occupe de la maison et prend soin de ses cinq jeunes frères et sœurs pendant que sa mère travaille dans les champs. Sa volonté de fer contribue à faire d'elle une sainte martyre, tout comme les paroles de sa mère qu'elle chérit au plus profond de son cœur : "ne commets jamais de péchés, quel que soit le prix à payer."
Le 5 juillet 1902, Alessandro Serenelli, âgé de 19 ans, trouve Marie, alors 11 ans, cousant toute seule et veillant sur sa petite sœur Teresa endormie. Après de nombreuses tentatives manquées, Serenelli essaye une nouvelle fois d'imposer à Maria une relation sexuelle en menaçant de la tuer si elle ne se soumet pas à lui. Maria implore Alessandro en lui répétant qu'il risque la damnation éternelle.
Alessandro commence alors à étrangler Maria qui continue de refuser de se plier à sa volonté en insistant qu'elle préfère mourir plutôt que de se donner à lui. De rage Alessandro la poignarde 11 fois. Presque sans vie, Maria se traîne vers la porte pendant que son agresseur se rue une fois de plus sur elle, lui infligeant trois autres coups de couteau.
Maria subit une opération mais elle finit par succomber à ses blessures. Au lendemain de l'attaque, le prêtre de la paroisse de Nettuno lui offre le viatique (la Sainte Communion pour les mourants) et lui demande si elle pardonne à Alessandro. Elle répond alors : « Oui, oui ! Pour l'amour de Jésus je lui pardonne et j'aimerais qu'il vienne avec moi au paradis ».
Le 6 juillet 1902, après 20 heures d'une grande souffrance, Maria s'éteint.
Alessandro Serenelli est condamné à 30 ans de prison. Il passe les huit premières années de sa peine sans manifester aucun repentir pour son crime. Mais, le 10 octobre 1910, Alessandro révèle que tandis qu'il était couché dans sa cellule Maria Goretti lui est apparue dans un rêve et lui a tendu un bouquet de lys blancs qui se sont transformés en flammes dans ses bras. Peu après il reconnaît sa culpabilité et l'innocence et la vertu de sa victime.
Maria est canonisée le 24 juin 1950 par le Pape Pie XII. La mère de Maria et son meurtrier sont tous deux présents lors de la cérémonie.
Malgré son jeune âge, Ste Maria Goretti a fait preuve des dons du juste jugement et de la crainte de Dieu. Les pèlerins des JMJ08 peuvent prier pour obtenir la grâce de vivre avec modestie et d'exprimer un amour et une affection purs dans leurs relations.
Sainte Maria Goretti, témoin de la chasteté et du pardon - prie pour nous
« Jésus, j'ai confiance en Vous » Fête : 5 octobre
Ste Faustine Kowalska était une religieuse polonaise de la congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde. Jésus lui demande de devenir l'apôtre et la secrétaire de la miséricorde divine, un modèle de miséricorde envers les autres et un instrument pour révéler le plan d'amour de Dieu pour le monde. Elle meurt à l'âge de 33 ans et pourtant son Petit Journal est devenu un grand classique de la littérature religieuse, porteur d'un message magnifique pour les pèlerins des JMJ08. Elle est la première sainte canonisée du troisième millénaire !
Ste Faustine est née Helena Kowalska, à Glogowiec en Pologne, le 25 août 1905. Elle est la troisième des dix enfants de Marianna et Stanislaw Kowalski. Elle ne va à l'école primaire que pendant trois ans et quitte la maison à l'âge de 15 ans pour travailler en tant que domestique afin de soutenir financièrement sa famille.
C'est à l'âge de sept ans qu'elle entend pour la première fois l'appel à entrer au couvent. À 18 ans, elle demande à ses parents la permission de devenir religieuse mais elle interprète leur refus comme un signe que la vie religieuse n'est pas sa vocation. Cependant, l'appel de Dieu se fait persistant, et, un jour, lors d'un bal, Faustine reçoit la vision du Seigneur souffrant qui lui demande : "Combien de temps encore devrais-je vous supporter et combien de temps encore allez-vous me repousser ?"
À partir de ce moment-là, elle peut entendre clairement la voix de Dieu - et Dieu lui demande ce jour-là de se rendre à Varsovie et d'entrer au couvent dans cette ville. Elle est cependant éconduite par de nombreux couvents, ce qui teste sa patience, avant d'être finalement admise dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde.
Dès l'âge de 20 ans et durant le reste de sa vie, Ste Faustine travaille comme cuisinière, jardinière et portière. Si sa vie est en apparence très ordinaire, elle entretient toutefois des conversations intimes avec Dieu et avec Notre Dame, qu'elle retranscrit dans son journal qui ne sera publié qu'après sa mort.
Elle subit des combats spirituels et physiques. Non seulement elle a des doutes sur sa vocation mais sa vie spirituelle est également tourmentée. Ces difficultés la font cependant grandir dans la confiance en Dieu et dans son amour pour la Vierge Marie.
A l'âge de 31 ans, elle contracte la tuberculose. Elle ne peut lutter contre la maladie, mais, grâce à son immense courage et à sa grande confiance en Dieu, elle offre sa maladie en sacrifice pour les personnes qui ne peuvent ou savent pas le faire pour elles-mêmes.
Elle meurt le 5 octobre 1938. Sa mission, exprimée dans le nom de sa congrégation, fut d'annoncer aux autres la grande miséricorde et l'amour infini de Dieu pour nous.
La vie de Ste Faustine montre aux pèlerins des JMJ08 comment utiliser le don de science de l'Esprit Saint, mettant avec fidélité le message de la miséricorde Divine au service de toute l'humanité. Les pèlerins des JMJ08 peuvent lui demander la grâce de pouvoir prier en toute sincérité les mots « Jésus, j'ai confiance en Toi». Tu peux prier en particulier pour obtenir la certitude que le pardon de Jésus te libèrera du fardeau des péchés et de la culpabilité, à travers le Sacrement de réconciliation.
« N'ayez pas peur ! »
Serviteur de Dieu et père des Journées Mondiales de la Jeunesse, le Pape Jean-Paul II a visité l'Australie en 1986 et 1995. Très aimé, il continue d'inspirer toute une génération de jeunes qui ressentiront sa présence et demanderont son intercession pendant les JMJ08. C'est lui qui confia aux jeunes du monde la Croix des JMJ et l'Icône et qui, dans son âge avancé, donna confiance et espoir à la jeunesse, restant toujours jeune d'esprit et percevant dans les jeunes la présence du Christ et l'avenir de l'Église.
Karol Józef Wojtyla est né le 18 mai 1920 à Wadowice dans le sud de la Pologne. Benjamin des trois enfants de Karol Wojtyla et Emilia Kaczorowska, il vit une enfance heureuse jusqu'à l'âge de neuf ans, lorsque sa mère meurt, laissant à son père le soin de l'élever.
Pendant sa jeunesse, Karol est un très bon athlète, acteur, philosophe et dramaturge. Il poursuit l'étude de ces centres d'intérêt à l'université Jagiellonienne de Cracovie. Pendant l'occupation nazie en 1939, ses études sont brutalement interrompues par l'interpellation et la déportation de ses professeurs à Sachsenhausen. Il continue cependant d'étudier dans la clandestinité et de mener des activités de résistance contre les Nazis.
De 1940 à 1944, pour gagner sa vie et éviter d'être déporté en Allemagne Karol trouve un emploi comme ouvrier dans une carrière de calcaire, puis comme vendeur. En 1941, son père, dernier survivant de la famille Wojtyla, meurt. Karol a alors 20 ans. |
Un an après la mort de son père, Karol s'inscrit au séminaire clandestin dirigé par l'Archevêque de Cracovie, le Cardinal Sapieha. Il est ordonné prêtre le 1er novembre 1946. Le 28 septembre 1958, il devient le plus jeune évêque de Pologne à l'âge de 38 ans et, en décembre 1963, le Pape Paul VI le nomme Archevêque de Cracovie. En 1967, il est fait cardinal. En 1978, il est élu 264ème Pontife, devenant ainsi le premier Pape d'origine non-italienne depuis Adrien VI (Pape d'origine hollandaise, 1522-1523) et aussi le plus jeune Pape depuis Pie IX en 1846. Il n'a effet que 58 ans.
Plusieurs thèmes marquent le pontificat de Jean-Paul II : l'appel universel à la sainteté, l'espoir qu'il met dans les jeunes, la dévotion envers Marie, Mère de Dieu, une défense diligente de la dignité de la vie de l'être humain de sa conception jusqu'à sa mort ; tous présentés avec humour, charisme et une personnalité très attachante.
En 2003, le Pape Jean-Paul II est nominé pour le Prix Nobel de la Paix pour récompenser son opposition, toute sa vie, à l'oppression communiste et sa contribution à la construction du monde actuel. Durant son pontificat, il parcourt plus d'un million de kilomètres en dehors de l'Italie, visitant plus de 126 pays. Parlant couramment dix langues, il est connu comme le Père des Journées Mondiales de la Jeunesse. Il écrit plus d'encycliques et proclame plus de bienheureux et de saints qu'aucun autre pape avant lui.
Après avoir survécu à une tentative d'assassinat en 1981, c'est finalement la maladie de Parkinson qui affaiblit cet homme sportif. Le 2 avril 2005 à 21h37, heure de Rome, le Pape Jean-Paul II décède dans ses appartements tandis que des dizaines de milliers de fidèles veillent sur la Place Saint-Pierre. Une foule de plus de deux millions de personnes dans le Vatican et plus d'un milliard de catholiques dans le monde entier ainsi que nombre de non-catholiques portent son deuil. Plus de 4 millions de personnes viennent vénérer son corps exposé dans la Basilique St Pierre, pour ce qui deviendra l'un des plus grands pèlerinages de l'histoire du Christianisme. Aujourd'hui, on l'appelle souvent Jean-Paul le Grand !
La vie du Serviteur de Dieu qu'était Jean-Paul II est un exemple merveilleux pour les jeunes, sur qui il comptait. Le message qu'il leur adresse reste actuel : "N'ayez pas peur !" Étant lui-même passé par des moments de désespoir et ayant connu la mort, son espérance toujours resplendissante édifie le cœur des hommes. Jean-Paul II nous montre comment répondre au mal par le bien, comment choisir la vie. Les pèlerins des JMJ08 peuvent s'adresser à lui avec confiance et lui demander de les rendre capables de saisir la vérité, et ainsi saisir la liberté.
Serviteur de Dieu le Pape Jean-Paul II, Père des Journées Mondiales de la Jeunesse - prie pour nous
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" Oser l'amour " en suivant l'exemple des saints
VATICAN CITY, JUNE 23, 2008 (Zenit.org).- Benedict XVI is telling youth that by opening themselves to the gaze of Christ, they will discover that they are infinitely loved. The Pope affirmed this in a video message for youth who attended the 49th International Eucharistic Congress. The congress ended Sunday in Quebec City. In the French- and English-language message, the Holy Father told the young people: "Do not forget that the Sunday Eucharist is a loving encounter with the Lord that we cannot do without. When you recognize him 'at the breaking of bread,' like the disciples at Emmaus, you will become his companions. He will help you to grow and to give the best of yourselves. "Remember that in the bread of the Eucharist, Christ is really, totally and substantially present. It is therefore in the mystery of the Eucharist, at Mass and during silent adoration before the Blessed Sacrament of the altar, that you will meet him in a privileged way." The Bishop of Rome encouraged the...
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«Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins»
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Chers jeunes,
Je me souviens toujours avec grande joie des différents moments que nous avons passés ensemble à Cologne en août 2005 . À la fin de cette inoubliable manifestation de foi et d'enthousiasme, qui demeure gravée en mon esprit et en mon cœur, je vous ai donné rendez-vous pour la prochaine rencontre qui aura lieu à Sydney en 2008. Ce sera la XXIIIe Journée mondiale de la Jeunesse et elle aura pour thème: «Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins» (Ac 1, 8). Le fil conducteur de la préparation spirituelle pour le rendez-vous de Sydney est l'Esprit Saint et la mission. Si en 2006, nous nous sommes arrêtés pour méditer sur l'Esprit Saint comme Esprit de vérité, en 2007 nous avons cherché à découvrir plus profondément l'Esprit d'amour, pour nous acheminer ensuite vers la Journée mondiale de la Jeunesse de 2008, en réfléchissant sur l'Esprit de force et de témoignage, qui nous donne le courage de vivre l'Évangile et l'audace de le proclamer. Il est donc fondamental que chacun de vous les jeunes, dans sa communauté et avec ses éducateurs, puisse réfléchir sur le Protagoniste de l'histoire du salut qu'est l'Esprit Saint, ou Esprit de Jésus, pour parvenir aux buts élevés suivants: reconnaître la véritable identité de l'Esprit, d'abord en écoutant la Parole de Dieu dans la Révélation biblique; prendre conscience lucidement de sa présence continue, active, dans la vie de l'Église, en particulier en redécouvrant que l'Esprit Saint se présente comme "âme", souffle vital de la vie chrétienne, grâce aux sacrements de l'initiation chrétienne - Baptême, Confirmation et Eucharistie; devenir ainsi capable de mûrir une compréhension de Jésus toujours plus approfondie et plus joyeuse, et en même temps de réaliser une mise en pratique efficace de l'Évangile à l'aube du troisième millénaire. Par ce message, je veux vous offrir une trame de méditation à approfondir durant cette année de préparation qui vous permettra de vérifier la qualité de votre foi dans l'Esprit Saint, de la retrouver si elle est perdue, de la fortifier si elle est affaiblie, de la goûter comme compagnie du Père et du Fils Jésus Christ, précisément grâce à l'action indispensable de l'Esprit Saint. N'oubliez jamais que l'Église, et même l'humanité qui vous entoure et qui vous attend dans l'avenir, compte beaucoup sur vous les jeunes, parce que vous avez en vous le don suprême du Père, l'Esprit de Jésus.
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